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9ème Édition des REAF 2026 : La science camerounaise brille au cœur des Études Africaines à Paris

Du 29 juin au 2 juillet 2026 à Aubervilliers, France, le prestigieux Campus Condorcet accueille pour la toute première fois la 9ème édition des Rencontres des Études Africaines en France (REAF). Cet événement biennal incontournable, orchestré par le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) « Études africaines en France », s’impose comme le carrefour par excellence pour décloisonner les disciplines, faire dialoguer les générations de chercheurs et accroître la visibilité internationale des travaux menés sur les Afriques et leurs diasporas.

Au-delà de la diversité des disciplines représentées — allant des sciences humaines et sociales à l’économie, en passant par l’environnement et la littérature —, cette édition 2026 marque un tournant historique par la vitalité et la densité des contributions issues de l’école scientifique camerounaise.

Le leadership scientifique camerounais au premier plan

Loin d’être de simples auditeurs, les enseignants-chercheurs camerounais s’illustrent en première ligne dans l’organisation et l’animation des panels thématiques de haut niveau.

Parmi les contributions phares, citons le panel majeur consacré aux « Savoirs endogènes, protection de l’environnement et gestion des crises en Afrique ». Copiloté avec brio par le Dr Moghap Youchawo (Université de Bertoua, Cameroun) et le Dr Bertrand Iguigui (Université d’Ebolowa, Cameroun), cet atelier met en exergue l’apport conceptuel et pragmatique de l’Afrique aux problématiques de mondialisation et de développement durable. En questionnant les modèles de gouvernance locale et les savoirs traditionnels face aux crises écologiques mondiales, la recherche camerounaise apporte des clés de lecture novatrices et indispensables.

Une réflexion transdisciplinaire et connectée

Les chercheurs et doctorants des universités de Yaoundé, Douala, Dschang, Bertoua ou Ebolowa enrichissent également les discussions transversales. Qu’il s’agisse des reconfigurations politiques, du genre et du commandement territorial au Cameroun, ou encore de la gestion foncière, leurs grilles d’analyse viennent bousculer les paradigmes établis.

Cette présence massive témoigne de l’excellence académique camerounaise et de sa capacité à porter des projets de recherche transnationaux, renforçant la mise en réseau globale voulue par le GIS.

Informations utiles pour suivre l’événement :

À travers ces assises, le Cameroun réaffirme son rôle de pôle intellectuel incontournable sur l’échiquier de la recherche africaniste mondiale, prouvant que l’avenir de l’analyse des dynamiques du continent s’écrit de manière endogène, rigoureuse et résolument moderne.

Jean Bosco BELL

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